Le Rêve dans le pavillon rouge 紅樓夢


« Le Rêve dans le pavillon rouge (紅樓夢), écrit par « Cao XueQin » (曹雪芹) en dix ans, est le dernier en date des quatre grands romans de la littérature classique chinoise, considéré par « Mao ZeDong » (毛澤東) comme l’une des fiertés de la Chine. Il fut écrit au milieu du XVIIIe siècle durant la « dynastie Qing » (清朝). Il est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature chinoise et est généralement reconnu comme l’apogée de la fiction chinoise et fait à ce titre partie de la collection UNESCO d’œuvres représentatives. L’exégèse du Rêve dans le pavillon rouge représente un pan entier de l’étude littéraire appelé « rougeologie » (紅學).

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Avec ses 120 récits, c’est l’un des plus longs romans jamais écrits. Cependant, Cao XueQin n’en aurait achevé que les quatre-vingts premiers, les quarante derniers ayant été révisés par « Gao E » (高鶚/1738-1815) et « Cheng WeiYuan » (?) sur des plans laissés par l’auteur. Ce roman de mœurs sur la famille mandchoue des « Jia » (賈) est centré sur l’amour entre le héros, « Jia BaoYu » (賈寶玉) et sa cousine « Lin DaiYu » (林黛玉). L’œuvre est considérée comme étant en partie autobiographique, reflétant la montée puis le déclin de la propre famille de l’auteur (comblée d’honneurs et de richesses sous le règne de l’empereur « KangXi » (康熙) puis tombée en disgrâce), et par extension, de la dynastie des Qing. Comme l’auteur l’explique dans le premier récit, il cherche à commémorer les femmes qu’il connut dans sa jeunesse: amies, proches et servantes. Le roman est non seulement remarquable pour son nombre immense de personnages et pour sa portée psychologique, mais aussi pour sa description précise et détaillée de la vie et des structures sociales de l’aristocratie chinoise du XVIIIe siècle, ce qui conduisit la critique marxiste à qualifier l’œuvre « d’encyclopédie du monde féodal à son déclin ». L’auteur dépeint en effet le faste des privilégiés tout en dénonçant l’hypocrisie des institutions impériales et l’exploitation de l’homme par l’homme, fondée sur le système de l’esclavage.

Timbres postaux à l'effigie des principales figures féminines du roman.

Timbres postaux à l’effigie des principales figures féminines du roman.

Résumé:

Un énorme roc sur lequel est gravé un récit et qui fut abandonné par la déesse « NüWa » (女媧) lorsqu’elle boucha la brèche de la voûte céleste supplie un prêtre taoïste et un moine bouddhiste de l’emporter avec eux afin de voir et découvrir le monde. Il est ainsi donné à la pierre l’occasion de découvrir l’existence humaine… On découvre plus tard Jia BaoYu , adolescent rêveur et insouciant, qui naquit justement avec un « abraxas » de jade dans la bouche. Personnage principal du roman, il est l’un des jeunes descendants de la puissante famille aristocratique des Jia (賈), qui se divise en deux branches: celle du « Palais de la Paix de l’État » (寧國府/NingGuo Fu ») et celle du « Palais de la Gloire de l’État » (榮國府/ »RongGuo Fu »), qui vivent dans deux immenses résidences adjacentes situées dans « la capitale ». Les ancêtres des Jia se virent accorder le titre de duc par l’Empereur et au début du roman les deux familles figurent ainsi parmi les plus illustres de la ville en vertu de leurs titres de noblesse héréditaires. Jia BaoYu se révèle lui très différent des hommes de son temps, préférant, au grand dam de son père, la poésie à la lecture des textes confucéens et batifolant sans arrêt avec les femmes du gynécée. Il est tout spécialement lié à sa cousine Lin DaiYu (林黛玉), qui partage avec lui l’amour de la musique et de la poésie. Néanmoins, Jia BaoYu est voué à se marier avec une autre de ses cousines, Xue BaoChai (薛寶釵), femme idéale à la grâce et à l’intelligence inégalées mais qui n’est pas aussi proche de Jia BaoYu que Lin DaiYu. Il n’est pas non plus insensible aux charmes des autres « Douze Belles de JinLing » (金陵十二釵) et de ses nombreuses soubrettes. Pour autant, son dégoût pour les garçons ne l’empêche pas d’avoir des rapports homosexuels avec son neveu « Qin Zhong » (秦鐘) ainsi qu’avec le comédien « Jiang YuHan » (?). La rivalité amoureuse et l’amitié entre Jia BaoYu, Lin DaiYu et Xue BaoChai constitue le thème central du récit, auquel il sert de fil conducteur avec en toile de fond le déclin progressif de la famille des Jia.

Présentation des personnages principaux:

  • « Jia BaoYu » (賈寶玉), aussi appelé frérot Jade. Personnage central du roman, il a entre 12 et 13 ans au début de l’œuvre et est l’héritier présomptif du Palais de la Gloire de l’État. Il est né avec un abraxas de jade dans la bouche, le Jade magique des communications transcendantes, qui le lie à « Xue BaoChai » (薛寶釵). Frustré par la morale confucéenne stricte de son père, il préfère lire le « ZhuanZi » (莊子) que les « Quatre Livres » (四書) de l’éducation classique chinoise. Il fait preuve d’une grande intelligence mais abhorre les bureaucrates flagorneurs qui fréquentent la maison de son père. Doté d’une sensibilité à fleur de peau et plein de compassion envers les autres, il entretient des relations privilégiés avec de nombreuses femmes des deux Palais.

« Jia BaoYu » (賈寶玉).

  • « Lin DaiYu » (林黛玉), aussi appelé sœurette Lin. Plus jeune cousine de Jia BaoYu, elle est aussi son premier amour. Fille d’un mandarin de « YangZhou » (揚州) nommé « Lin RuHai » (林如海) et de « Dame Jia Min » (賈敏), tante paternelle de BaoYu. Elle est maladive (souffre notamment d’une maladie respiratoire) mais extrêmement belle. Le roman à proprement parler débute au récit III avec l’arrivée de DaiYu au Palais de la Gloire, peu après le décès de sa mère. Émotionnellement fragile, sujette aux crises de jalousie, DaiYu est néanmoins une poètesse et musicienne accomplie. Le roman la désigne comme l’une des « Douze Belles de JinLing » (金陵十二釵) et fait d’elle une fille seule, fière et finalement une figure tragique. DaiYu est la réincarnation d’une fleur du récit-cadre: « la merveilleuse plante aux Perles pourpres ». Elle descend dans le monde des humains pour s’acquitter de sa dette (qu’elle paiera en larmes) envers le Roc déifié, BaoYu, pour l’avoir arrosée dans une réincarnation précédente.
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« Lin DaiYu » (林黛玉).

« Xue BaoChai » (薛寶釵), aussi appelée « Grande Sœur Joyau ». Seule fille de la « tante Xue » (薛姨媽), BaoChai sert de faire-valoir à Lin DaiYu. Alors que DaiYu est hypersensible, BaoChai est raisonnable et pleine de tact, véritable parangon de la jeune fille féodale chinoise. Le roman la décrit comme belle et intelligente, mais aussi comme réservée et respectueuse des règles de la bienséance. Bien que réticente à montrer toute l’étendue de ses connaissances, BaoChai semble assez cultivée. Elle n’est passionnée ni par la décoration de sa chambre ni par son propre habillement. Sa chambre est en effet dénuée de toute décoration, à l’exception d’une petit vase de chrysanthèmes. BaoChai a une visage oblong, la peau claire et de grands yeux, ce qui rend son visage plus voluptueux que celui de DaiYu, à la gracile délicatesse. BaoChai porte autour du cou un cadenas de sauvegarde et de maintenance vitale en or sur lequel sont gravés des mots prononcés par un moine bouddhiste dans son enfance pour la guérir. Ce cadenas et l’abraxas de jade de BaoYu portent des inscriptions complémentaires. Ainsi son mariage avec BaoYu semble prédestiné.

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« Xue BaoChai » (薛寶釵).

  • « Jia YuanChun » (賈元春), aînée des « Demoiselles Printemps » et sœur de BaoYu, elle est d’une dizaine d’années son aîné. Elle est au départ dame de compagnie d’une des princesses au palais impérial. Puis, au récit XVI, elle est élevée au rang « d’Honorable Compagne de Sagesse vertueuse » (賢德妃) par décret impérial, l’empereur ayant en effet été impressionné par sa vertu. Son éminente position de favorite de l’empereur marque l’apogée de la puissance des Jia. En dépit de sa prestigieuse position, YuanChun se sent emprisonnée entre les quatre murs du palais impérial.
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« Jia YuanChun » (賈元春).

  • « Jia YingChun » (賈迎春), est la deuxième née de la famille Jia après « YuanChun » (賈元春), fille de « Jia She » (賈赦), est un personnage au bon cœurdont on dit avoir une personnalité froide, semblant détachée des affaires du monde. Bien que très jolie et instruite, elle ne tient pas la comparaison avec ses autres cousines et serait connue pour se tenir loin des affaires de sa famille. Elle épousera finalement un officier de la cour impériale, mariage n’étant qu’une tentative désespérée de son père pour voir la fortune de la famille Jia augmenter, subissant du même coup, de constantes violences conjugales de la part de son cruel mari.

« Jia YingChun » (賈迎春).

  • « Jia TanChun » (賈探春), tierce-née des « Demoiselles Printemps », fille de la « concubine Zhao » (趙姨娘) et de ce fait demi-sœur cadette de BaoYu. Ell est presque aussi effrontée et directe que « Wang XiFeng » (王熙鳳). Ce pourquoi cette dernière la félicité, déplorant néanmoins qu’elle soit née de la Seconde Dame Wang. Les enfants nés d’une concubine n’étaient en effet pas autant respectés que ceux nés de l’épouse officielle. C’est aussi une poétesse talentueuse. Sa beauté et son caractère pour le moins épineux lui valurent le surnom de « Rose ».
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« Jia TanChun » (賈探春).

  • « Jia XiChun » (賈惜春), Jeune cousine de BaoYu de la « Maison NingGuo » (寧國府), mais élevée à la « Maison RongGuo » (榮國府), c’est une peintre de talent, également fervente bouddhiste. Elle est la jeune sœur de « Jia Zhen » (賈珍), régente de la Maison NingGuo. À la fin du roman, après la chute de la famille de Jia, elle abandonne ses préoccupations mondaines et devient une nonne bouddhiste. Elle est la deuxième plus jeune des « Douze Belles de JinLing » (金陵十二釵), décrite comme un pré-ado au fil de l’histoire.
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« Jia XiChun » (賈惜春).

  • « Wang XiFeng » (王熙鳳), Cousine aînée de Baoyu et femme de « Jia Lian » (cousin paternel de BaoYu), nièce de « Dame Wang » (王夫人), XiFeng est donc liée à BaoYu, à la fois par le sang et le mariage. C’est une très belle femme, intelligente, pleine d’humour, ayant de la conversation et, parfois, capable de cruauté. C’est indéniablement la femme la plus mondaine du roman, en charge de la gestion quotidienne de l’économie de la résidence « RongGuo » (榮國府), ainsi que le pouvoir politique au sein de la famille. Favorite de « grand-mère Jia » (賈母), XiFeng se plait à divertir cette dernière ainsi que Dame Wang par ses blagues constantes et bavardages amusants, jouant ainsi le rôle de la belle-fille parfaite, lui donnant un certain pouvoir dans le foyer. C’est l’une des plus remarquables personnalités aux multiples facettes du roman, tantôt bienveillante envers les pauvres et les démunis, tantôt cruelle. Sa personnalité fougueuse, son rire, et sa grande beauté contraste avec l’image de la femme du XVIIIe siècle en Chine.
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« Wang XiFeng » (王熙鳳).

  • « Jia QiaoJie » (賈巧姐), nom donné par « mémé Liu » (劉姥姥) à la fille de « Jia Lian » (賈璉) et de « Wang XiFeng » (王熙鳳) est dépeinte comme une enfant tout au long du roman. Apres la chute de la famille Jia, dans la version de « Gao E » (高鶚) et « Cheng WeiYuan » (?), elle se marie au fils d’une famille rurale presentée par Mémé Liu et vit des jours heureux dans une province voisine.
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« Jia QiaoJie » (賈巧姐).

  • « Shi XiangYun » (史湘雲) est la plus jeune cousine de BaoYu et grand-mère de la petite-nièce de Mr Jia. Orpheline en bas âge,  elle grandit chez son riche oncle maternel et sa tante qui la traitent méchamment, mais en dépit de cela, XiangYun reste ouverte et joyeuse. C’est une beauté relativement androgyne qui semble à l’aise dans les vêtements d’hommes, et aime à boire. Elle est franche et manque parfois de tact, usant de remarques percutantes pour mettre en évidence des vérités . Elle est instruite et est aussi talentueuse que DaiYu ou BaoChai pour la poésie.
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« Shi XiangYun » (史湘雲).

  •  « Miao Yu » (妙玉) Une jeune religieuse extrêmement belle mais peu sociable de cloître bouddhiste de la maison « RongRuo » (榮國府). Distante et hautaine, elle dispose également d’une obsession de la propreté. Dans le roman, contrainte par la maladie, elle devient nonne, et les abris-même sous le couvent d’esquiver les affaires politiques.
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« Miao Yu » (妙玉).

  • « Li Wan » (李紈) est la veuve du défunt « Jia Zhu » (賈珠), frère aîné de BaoYu. Sa tâche principale est de prendre soin de son fils « Lan » (賈蘭) et de veiller sur ses cousines. Le roman décrit Li Wan ayant la trentaine, aux manières douces, dépourvue de désirs, parfait idéal confucéen d’une veuve au « deuil approprié ». Elle a finalement atteint un statut social élevé en raison du succès de son fils aux examens impériaux, mais le roman la dépeint comme une figure tragique car, en respectant les normes et les convenances de l’époque, elle gaspille sa jeunesse.
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« Li Wan » (李紈).

  • « Qin KeQing » (秦可卿) est, de tous les personnages du roman, celui dont les circonstances de sa la mort précoce sont parmi les plus mystérieuses. Une très belle et coquette femme, elle était sur une affaire avec son demi-frère et meurt avant la deuxième partie du roman. Sa chambre est ornée d’objets inestimables appartenant à des femmes extrêmement sensuelles, à la fois historiques et mythologiques. KeQing est également un personnage important dans l’expérience sexuelle de BaoYu car dans son lit, il se rend à la « terre de l’Illusion » (太虚幻境) où il a une rencontre sexuelle avec « deux-en-un », une entité représentant « Xue BaoChai » (薛寶釵) et « Lin DaiYu » (林黛玉).
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« Qin KeQing » (秦可卿).

Le début de l’intrigue se déroule à « SuZhou » (蘇州), anciennement « GuSu » (姑蘇), où résident « Zhen ShiYin » (甄士隱) et « Jia Hua » (?), ce dernier étant originaire de « Huzhou » (湖州). La famille des « Lin » (林), originaire de SuZhou, vit à « YangZhou » (揚州) où Zhen ShiYin les rencontre. La famille des Jia est originaire de « JinLing » (金陵/ »Colline d’or), actuelle « NanKin » (南京), aussi appelée « ShiTou Cheng » (石頭成/ »Enceinte de Pierre »). C’est à JinLing que Jia Hua est nommé préfet et c’est aussi dans cette ville que résident les « Xue » (薛) au début du roman. La majeure partie du roman se déroule dans « la capitale » (京) et ses environs. Or la capitale de la Chine était Pékin sous les « Qing » (清朝). Néanmoins l’auteur n’en donne jamais le nom et situe son intrigue à « Chang’An (長安), actuelle « Xi’An » (西安), aussi appelée capitale de l’ouest. Il suit en fait un usage fréquent chez les auteurs chinois qui consiste à désigner Pékin sous le nom de Chang’An. Le roman traite de nombreux thèmes propres à la culture chinoise tels que la médecine, la cuisine, la culture du thé, les proverbes, la mythologie, le confucianisme, le bouddhisme, le taoïsme, la piété filiale, l’opéra, la musique chinoise, la peinture chinoise, la littérature classique, les Quatre Livres, etc. En particulier, la poésie est omniprésente dans l’œuvre, les personnages faisant des bouts-rimés et autres jeux poétiques. Ainsi, « Zhou RuChang » (周汝昌) considère Le « Rêve dans le pavillon rouge » comme la « clé universelle » pour accéder à la culture chinoise.

La vie des Jia s’appuie sur le système de l’esclavage. En effet, chaque membre de la famille dispose d’un nombre impressionnant de domestiques: certains sont achetés à l’extérieur tandis que d’autres appartiennent à des familles d’esclaves asservies au clan des Jia. Par exemple, Lin Daiyu, âgée d’une douzaine d’années à son arrivée au Palais, a huit soubrettes, une nourrice et quatre gouvernantes à son service, certaines n’étant âgées que de neuf ans. Ce nombre pléthorique de serviteurs entraîne pour les Jia des dépenses faramineuses. C’est pourquoi, lorsque les Jia se voient confisquer leur patrimoine, Jia Zheng décide de réduire le nombre de ses esclaves après avoir constaté que plus de trente foyers, totalisant deux cent douze hommes et femmes, étaient à sa charge. De plus, comme le lui fait remarquer son intendant, ses esclaves ont aussi des esclaves. Néanmoins, les domestiques sont particulièrement bien traités chez les Jia, à l’inverse des autres maisons. Wang XiFeng ressent pourtant la haine qu’éprouvent les domestiques à l’égard de sa famille : « Si nous persistons à harceler tous ces gens, à leur faire si cruellement sentir le poids de notre domination, nous finirons par pousser leur ressentiment à l’extrême, et ce seront bientôt des glaives aiguisés à notre intention que nous dissimuleront leurs sourires ». Cette prémonition se révèle vraie, lorsque des domestiques félons font pénétrer des voleurs dans la demeure des Jia. Jia Zheng, le Politique, qui s’était déjà laisser abuser par ses esclaves en province, découvre alors qu’il n’est plus maître chez lui car non seulement les esclaves et domestiques lésinent et répondent à peine à ses ordres, mais surtout ils volent et pillent les ressources de la famille que ce soit dans les Palais ou en falsifiant les comptes des fermages des Jia.

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Un commentaire pour Le Rêve dans le pavillon rouge 紅樓夢

  1. Sarah dit :

    Bonjour,
    Travaillant actuellement sur ce roman colossale dans le cadre d’une licence en littérature, ton résumé m’a été fort utile. Toutefois, que penses tu de la conception de l’amour dans le Reve dans le pavillon rouge ?
    Merci à toi

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